Cette jeune guitariste-chanteuse a déjà sillonné la France en solo, propageant aux quatre coins de l’hexagone ses chansons solaires et crues, qui évoquent l’amour, les ruptures ou la solitude avec sincérité. Désormais en trio sur scène, nul doute que l’intensité qu’elle dégageait va encore en être décuplée, portée par une voix immédiatement imprégnée de blues et de soul.
Nouvelles terreurs de la scène post-punk et rock noise parisienne, ces cinq garçons manient avec ferveur riffs bruitistes et refrains qui s’impriment dans le crâne, mais gardent quand même dans un coin de la tête l’idée qu’un bon concert est un concert qui fait suer les corps, qui engage autant la tête que les guiboles.
Pianiste, auteur et compositeur, ce jeune homme à la tête bien faite puise dans ses différentes cultures, classique, pop, française, turque, pour élaborer une pop ouvragée et organique, poétique et personnelle. Les interludes d’inspiration néo-classique s’intercalent entre des pépites mélodiques et synthétiques à la croisée des mondes, oniriques et intemporelles.
Une basse, une batterie, une guitare, trois bruxellois, une référence à un célèbre acteur français, nul besoin d’une IA pour faire kiffer le dancefloor avec une techno délicieusement organique, abrasive et futuriste servie par une jolie bande de jazzmen à l’énergie plus punk que typée conservatoire national de Bruxelles.
Basses puissantes, rythmiques orientales, omniprésence d’un saz aux mélodies entêtantes et chant en français, le venin du duo originaire de Romans sur Isère est à la fois puissant et terriblement sensoriel, fortement méditerranéen (il puise dans les répertoires turcs, kurdes ou syriens) mais taillé pour le dancefloor.